Marrakech ma ville, je te passe le bonjours de feu grand père. Il m'a demandé de tes nouvelles. Je lui ai dit que tu te portais bien, tellement bien qu'il ne te reconnaîtrait pas. Il m'a demandé comment vont les marrakchis, je lui ai dit qu'ils ont pris du punch dans les affaires. Il a paru étonné, il m'a demandé s'ils ont gardé leur humour, je lui ai dit que ce n'était pas la matière qui manquait, mais qu'ils se faisaient de plus en plus sérieux.
Il m'a alors parlé de toi comme je ne t'ai jamais connue, du quartier Ben Youssef et de ses splendeurs, d'Amseffeh, et de Sidi Belaabass, de L'mouacine et de Laksour, de Lmellah et de Riad Zitoune,...des oliviers qu'il a planté de ses propres mains. Il m'a parlé longtemps, mais tellement peu, d'un temps ou tes cigognes ne migraient pas, ou la modestie était un gage de dignité, ou l'humour était un partage d'affinités, ou ta gloire était sculptée sur tes murailles, ou tes étoiles étaient scrutées en plein soleil, ou la générosité habitait tes vergers, ou la fraîcheur embaumais tous tes quartiers.
Il m'a alors parlé de toi comme je ne t'ai jamais connue, du quartier Ben Youssef et de ses splendeurs, d'Amseffeh, et de Sidi Belaabass, de L'mouacine et de Laksour, de Lmellah et de Riad Zitoune,...des oliviers qu'il a planté de ses propres mains. Il m'a parlé longtemps, mais tellement peu, d'un temps ou tes cigognes ne migraient pas, ou la modestie était un gage de dignité, ou l'humour était un partage d'affinités, ou ta gloire était sculptée sur tes murailles, ou tes étoiles étaient scrutées en plein soleil, ou la générosité habitait tes vergers, ou la fraîcheur embaumais tous tes quartiers.

